20/03/2015

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Fait #3 : La couverture partielle de l’A13 ne peut pas « réunir les conditions nécessaires à sa mise en œuvre »

Le projet alternatif de couverture partielle de l’autoroute A13 a bien été envisagé par la FFT ainsi que par les autorités indépendantes qui ont examiné le dossier. Cependant, ce projet ne répond pas aux besoins du nouveau stade et s’avère impossible à mettre en œuvre :
- Le projet alternatif est trop complexe techniquement.
C’est ce qu’assure la Direction des Routes d’Ile-de-France : « l’opportunité de cette solution reçoit un avis très réservé de la DiRIF, tant les exigences pour garantir de façon pérenne la sécurité des biens et des personnes seraient fortes. »
- Le projet alternatif est trop complexe juridiquement.

Selon une analyse juridique indépendante, du Professeur Yves Jegouzo, la couverture de l’A13 nécessiterait plusieurs évolutions conséquentes, notamment une révision du PLU de Paris et des modifications complexes de l’affectation du domaine public.
- Du fait de ces complexités techniques et juridiques, le projet alternatif serait trop long à mettre en œuvre. Il constituerait une menace pour l’avenir du tournoi et pour son statut de Grand chelem.  
- Pour toutes ces raisons, il se révèlerait également trop couteux et impossible à supporter d’un point de vue financier pour la FFT. 
- Enfin, le projet alternatif ne répond pas aux besoins fonctionnels du nouveau stade.

Le rapport d’enquête publique remis en novembre 2014 conclut : « A l’examen de l’ensemble de ces éléments, et de la complexité de leur mise en œuvre, la solution de couverture de l’A13 ne paraît pas, à mon sens, appropriée aux enjeux liés à la modernisation du stade de Roland Garros ». Une lecture attentive du rapport du CGEDD montre par ailleurs que cette alternative porterait préjudice au plan environnemental et paysager en créant un ouvrage en hauteur incongru à l’orée du Bois de Boulogne.
Source des informations : rapport d’enquête publique 2014

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