20/03/2015

Retour à la liste

Fait # 4 : la FFT a pu faire évoluer son projet grâce au dialogue engagé avec l’ensemble des parties prenantes

Depuis le début du projet de modernisation de Roland-Garros, en 2010, la FFT a toujours tout mis en œuvre pour avancer dans une démarche d’ouverture avec l’ensemble des acteurs concernés et pour respecter toutes les étapes administratives et judiciaires qui constituent les jalons d’un projet de cet envergure en France :

- En 2011 avec la mise en place d’une concertation, sous l’égide de la Commission nationale du débat public. Cette concertation, qualifiée d’exemplaire par la commissaire enquêtrice, a permis à chacun de faire entendre sa position et de réorienter le projet initial. Concrètement, plusieurs éléments ont été modifiés suite à la concertation : réduction de la durée de fermeture de l’avenue Gordon-Bennett de neuf à six semaines ; retrait du carré principal du jardin et des serres de Formigé de l’emprise du stade en configuration tournoi ; mise à disposition de courts de tennis en dur du CNE pour les scolaires et associations sur certains créneaux horaires ; réajustement du planning des travaux permettant une continuité de l’offre scolaire et de proximité ; abandon de la demande de révision de la hauteur du court Suzanne-Lenglen.
- En 2012, avec une enquête publique sur la révision du Plan local d’urbanisme
- En 2014, avec une enquête publique sur les trois permis de construire déposés par la FFT.
- Le projet de modernisation a également reçu les avis favorables de deux commissions départementales des sites, et de la commission supérieure des sites .

Le rapport d’enquête publique remis en novembre 2014 conclut : « c’est un projet qui a divisé et fait polémiquer, mais devrait finalement fédérer, car il a su évoluer dans les meilleures conditions possibles, au regard de son histoire, des lieux et des choix réalisés, et dans le respect des lois ».

Partager par email